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Archives pour la catégorie ‘4. PRIX INNOVATION’

Les actions concurrentes

12/05/2009
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« Formaliser des outils d’évaluation des compétences » - ADESS-EMPLOI (72) 

 Axe : création/développement d’une action en milieu rural

 Résumé 

5 AI souhaitent identifier et formaliser les acquis obtenus par les salariés lors de leur passage professionnel dans les structures.

Le groupe travaille sur des outils d’évaluation de compétences sur les missions de travail afin de repérer les aptitudes de chacun (affiner le projet professionnel vers une formation ou un emploi), adapter le CV.

Comment se déroule l’action ?

Les évaluations de compétences se déroulent lors des visites chez les clients ou auto évaluation des salariés

Résultats ?

Rédaction de 8 fiches de postes sur les métiers d’agent de service en cantine, employé de ménage, garde d’enfants, homme toutes mains, jardinier en espaces verts, manutentionnaire-déménageur, nettoyeur de locaux, peintre-tapissier

Rédaction de 8 fiches d’évaluation de compétences

Rédaction d’un guide d’utilisation des fiches pour les professionnels des structures

Où en est l’action aujourd’hui ?

Les fiches sont utilisées depuis peu, pas de bilan quantitatif

Les structures ont pu pointer les améliorations à apporter (qualitatif) comme prévoir l’utilisation informatique des fiches (word non adapté). Le prix innovation permettrait d’embaucher la stagiaire ayant suivi l’action un mois de plus pour améliorer le travail à l’issue du test.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Nouveau sur ce territoire

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

L’ensemble des outils produits peut-être partagé

Contact : ADESS EMPLOI - Marie-Françoise Daveau 02 43 77 20 60 -mfdaveau.espace.emploi@wanadoo.fr

 

« Guide du chercheur d’emploi en Pays de Redon et Vilaine » - AIDE EMPLOI SERVICES (35) 

Axes : participation des salariés à la vie de l’entreprise et création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

Les demandeurs d’emploi du territoire concerné constataient une insuffisance et une grande dispersion de l’information nécessaire à la recherche d’emploi. Ils ont formulé à AIDE l’idée d’un guide qui soit la « boussole » du chercheur d’emploi. Ils  construisent ce guide en collaboration avec les acteurs de l’emploi et de l’information du territoire grâce au soutien de la MEDEFI (Maison de l’Emploi du DEveloppement, de la Formation et de l’Insertion du Pays de Redon et Vilaine) qui y investit des moyens humains et financiers importants.

Comment se déroule l’action ?

Au-delà de la participation à la vie de leur entreprise, les 37 salariés en parcours impliqués ont réalisé un acte solidaire sur leur territoire puisque ce guide s’adresse à tous les chercheurs d’emploi (au-delà des salariés de la structure porteuse de l’action).

Les salariés ont  pris l’initiative de la réalisation du guide, invité les partenaires, conçu le plan (janvier à décembre 2008 - 8 réunions), apporté leurs connaissances et témoignages, donné leur avis sur la présentation du guide, participé au test de l’outil en juin 2009.

Ils participeront à sa diffusion à l’automne 2009 (impression de 3000 exemplaires, distribution, contact avec les médias…)

Résultats ?

La valorisation des chercheurs d’emploi qui démontrent que, même sans emploi, on peut apporter son expérience, son intelligence, sa motivation à des projets utiles à tous.

Où en est l’action aujourd’hui ?

Le guide est en cours d’élaboration, il comprend :

  • des encadrés «à vous la parole» où les chercheurs d’emploi réalisant le guide font part de leurs expériences
  • des rubriques liées à l’emploi
  • des rubriques «sortir de chez soi, rester actif, voir du monde» ou «s’en sortir avec un petit budget»

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Action à l’initiative et avec la participation des salariés en parcours.

Salariés et acteurs de l’emploi du territoire rassemblés dans ce groupe de travail sur un même pied d’égalité (Pôle Emploi, mission locale…).

Le projet a été repris comme proposition dans le rapport final du Grenelle de l’insertion en 2008.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

L’action est transférable si :

  • il y a une dynamique collective de participation des chercheurs d’emploi, d’une constitution d’une réflexion partagée sur les questions liées à l’emploi dans la structure.
  • les partenaires locaux sont ouverts au dialogue avec les chercheurs d’emploi.
  • des personnes sont disponibles pour faire un gros travail de collecte d’informations, animer les temps de travail.

Le guide final sera transmis au Haut Commissariat aux Solidarités Actives (Martin Hirsch) en espérant que d’autres acteurs reproduisent l’action.

Contact : AIDE - Denis Prost 02 99 71 20 62 - denis.prost@wanadoo.fr

 

« Territoire d’emploi : économie sociale et entreprises citoyennes à la rencontre des demandeurs d’emploi » - ALCG (39) 
Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé

L’ALCG est un ACI. Il identifie sur son territoire les besoins en main d’œuvre des entreprises locales et ses salariés potentiellement intéressés. Il les accompagne vers une formation appropriée en vue d’accéder au poste repéré.

Comment se déroule l’action ?

L’ALCG débute l’action avec 5 entreprises du secteur industriel et un organisme de formation.

Les entreprises doivent clarifier et prévoir leurs besoins en main d’œuvre. Elles pourront accueillir les salariés de la structure et leur proposer une préformation en interne avant d’accéder à une qualification. L’ALCG poursuit l’accompagnement socio professionnel des salariés et propose si besoin des formations généralistes telles que la sécurité, l’autonomie sur un poste de travail…

A l’issue de la formation qualifiante, l’objectif est pour la personne de signer un contrat de travail de 6 mois dans l’entreprise d’accueil tout en étant suivie par l’accompagnateur socio professionnel pour sécuriser le maintien dans l’emploi.

Résultats ?

En 2009, 8 personnes sont en préformation et sont pressenties pour intégrer une action de formation qualifiante puis les entreprises partenaires.

Où en est l’action aujourd’hui ?

L’action se poursuit et la structure souhaite associer d’autres structures d’insertion du territoire.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

L’innovation de cette action réside dans son caractère expérimental en réunissant 3 acteurs concernés par l’emploi mais qui ont des difficultés à travailler ensemble de par leurs représentations réciproques : les entreprises, les organismes de formation et les structures d’insertion.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Tout au long de l’action un groupe de travail est chargé d’étudier les étapes incontournables d’un tel projet, la méthode d’un accompagnement socioprofessionnel qui associe les entreprises, les structures d’insertion et les organismes de formation en partant de l’identification des postes à pourvoir.

Ce travail permettra de transférer l’action sur d’autres territoires et à d’autres secteurs professionnels (prévus en 2010).

Contact : ALCG - Xavier Collard 03 84 37 11 46 - alcg@wanadoo.fr

 

« Création d’un réseau pour développer sur le territoire d’Ancenis un réel partenariat entre structures de l’insertion et entreprises » - ERDRE ET LOIRE INITIATIVES - RESEAU ETAP (44) 

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé

4 structures d’insertion ont crée un collectif, ETAP, pour développer un partenariat avec une importante coopérative agricole en vue de favoriser l’insertion professionnelle des personnes accueillies dans les structures et répondre aux besoins en main d’œuvre de la coopérative.

Comment se déroule l’action ?

Les accompagnateurs socioprofessionnels d’ETAP visitent la coopérative pour bien connaître leurs activités (notamment la laiterie) et les métiers proposés afin de positionner des candidatures adéquates. Des outils pour évaluer les salariés en parcours sur leur mission de travail ont été élaborés entre le collectif et la coopérative.

La coopérative et le collectif ont désigné un interlocuteur chacun pour faciliter la mise en œuvre de l’action. Le responsable des ressources humaines et le collectif font le point tous les mois sur les candidatures proposées, le déroulement des missions de travail et les besoins en personnel de la coopérative. Le partenariat a été formalisé par une convention, le collectif et la coopérative font un point trimestriel sur l’action et les responsables et financeurs  une fois par an.

Résultats ?

Depuis 2008, 13 personnes ont travaillé dans la coopérative et ont ainsi évalué leurs compétences, parfois validé un projet professionnel en découvrant des métiers offrant des débouchés sur leur territoire rural, tout en bénéficiant d’un accompagnement socioprofessionnel.

Pour le collectif : meilleure connaissance du fonctionnement de l’entreprise et mise en place d’outils de gestion, de suivi, de communication spécifiques pour évaluer et développer le partenariat. L’entreprise représente un client durable pour lui.

Pour la coopérative agricole : avoir un interlocuteur qui connait bien son activité pour répondre à son besoin de main d’œuvre rapidement, être un acteur solidaire responsable en recrutant des salariés en insertion.

Où en est l’action aujourd’hui ?

Le Conseil Général, Pôle Emploi, Cap Emploi orientent également des personnes sur cette action.

La crise économique a freiné le développement de l’action avec + de 77 % de chômage de 2008 à 2009 sur ce territoire et des possibilités de recrutement plus faibles par la coopérative.

Par conséquent le collectif va tenter de développer l’action vers d’autres entreprises. En 2009, il a également organisé 3 réunions sur le travail intérimaire pour les personnes en parcours professionnel et réfléchit à organiser de la formation.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Création d’un collectif de 4 structures d’insertion ayant la même volonté de travailler avec les entreprises.

Implication de l’entreprise qui désigne un interlocuteur et signe une convention durable avec le collectif.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Le montage du projet est transférable. Le collectif peut partager les modèles de convention avec l’entreprise, les accords signés entre les 4 structures d’insertion, les outils de communication, les outils de suivi des missions de travail, les modèles de fiches de postes pour bien connaître les métiers proposés.

Contact : Réseau ETAP - Aurélie Arnaud 02 40 83 15 01 - developpement.erdreetloire@laposte.net

 

« Accompagner l’emploi dans l’hôtellerie - restauration » - JURA SERVICES - COMPSERPRO (39)

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

Depuis 3 ans, 4 AI réunies en collectif sous le nom de COMPSERPRO se sont rapprochées des professionnels de l’hôtellerie restauration qui ont des besoins en main d’œuvre mais des difficultés de recrutement du fait de leur exigence : ponctualité, polyvalence, bon relationnel, motivation sur des postes difficiles liés aux spécificités du secteur (horaires décalés…). Malgré une image peu flatteuse des structures d’insertion de la part de ces professionnels, les AI ont réussi à en faire des partenaires durables. En confrontant les exigences et besoins des professionnels et salariés potentiels, le collectif accompagné d’un organisme de formation a crée une formation en alternance et sur mesure sur les savoir être et savoir faire des métiers de l’hôtellerie restauration.

Comment se déroule l’action ?

Depuis que ce partenariat existe il ressort que les professionnels souhaitent embaucher des personnes informées, préparées, motivées et qui correspondent au profil de l’offre et pas forcément hautement qualifiées. Que ces personnes « embrassent » un métier par choix et par connaissance de la filière. Les salariés expriment le souhait d’être bien intégré à l’équipe, avoir une proximité domicile travail, respecter le planning défini, avoir un bon relationnel avec les clients et des possibilités d’évolution de poste.

C’est ainsi que l’idée de la formation intitulée « savoir être et savoir faire des métiers de l’hôtellerie restauration » est travaillée.

5 modules : Communication et savoir être, règles de bonnes pratiques de l’hygiène, gestes et postures, droits et devoirs du salariés dans l’hôtellerie restauration, l’hôtellerie restauration : connaissances des métiers. 9,5 jours en centre de formation et 9 jours en entreprise pour mise en situation de travail immédiate.

A l’issue de la formation : les stagiaires se verront remettre un livret de compétences à valoriser lors d’un entretien d’embauche ou pour entrer en formation qualifiante. Enfin les stagiaires seront mis en situation d’entretien d’embauche avec des professionnels en capacité de recruter afin de préparer leur recherche d’emploi voir rencontrer leur futur employeur.

Résultats ?

La formation débutera le 12 octobre avec 20 stagiaires, chacun sera accueilli chez un employeur.

Où en est l’action aujourd’hui ?

Finalisation de la constitution du groupe de stagiaire et des entreprises d’accueils.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Cette action permet à COMPSERPRO d’être un partenaire économique privilégié des employeurs de l’hôtellerie restauration de leur territoire, secteur où le maintien dans l’emploi est compliqué du fait des horaires décalés, de la nécessité d’être polyvalent, d’avoir une bon relationnel clientèle et parfois d’une mauvaise représentation des salariés en parcours de la part de certains professionnels.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

COORACE et l’UMIH observent l’expérimentation et souhaiteraient se rapprocher pour reproduire l’action sur d’autres territoires.

Contact : Compserpro - Patricia Guiboux- 03 84 82 42 89  - Jura-servicepatriciaguiboux@wanadoo.fr

 

« Ma première mise à disposition chez un particulier : DVD + Livret » - MDC 17 SERVICES (17) 

Axe : participation des salariés à la vie de l’entreprise

Résumé 

Dans le cadre d’une formation et à partir de leurs questionnements et expériences,  les salariés en parcours ont crée un document (DVD et livret) à utiliser lors des préparations des 1ères missions de travail pour l’entretien des domiciles des particuliers. Ce document présente des techniques de préparation, d’organisation, des techniques d’entretien du logement du particulier.

Comment se déroule l’action ?

Le groupe était constitué de salariés expérimentés dans les services à la personne et de salariés n’ayant effectués qu’une mission test afin de construire l’outil à partir de leurs expériences et appréhensions avant une mission (ex : angoisse de travailler sans consignes clairement exprimés par le client…).

10 personnes - 7 jours de formation avec une formatrice et un caméraman  qui partaient des expériences pour construire les bases théoriques.

Le tournage s’est déroulé en partie dans la structure, ainsi toute l’équipe a pu observer le déroulement d’un tournage et les salariés en parcours ont pu prendre la place du caméraman et inversement.

Résultats ?

Dans cette structure 56 personnes ont été formées avec ces outils.

Valorisation du groupe qui a organisé une projection officielle et un débat à la demande du Directeur du travail et Préfet.

Une expérience fédératrice pour les permanents et les salariés en parcours.

Où en est l’action aujourd’hui ?

Ce document est utilisé dans les ateliers formatifs de préparation aux 1ères missions de travail dans les services à la personne organisés tous les 15 jours en 2009. La ville, ou se situe la structure, séduite par le projet leur prêtera des locaux pour organiser les ateliers en situation réelle dans une maison meublée dès fin 2009.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Ce document se présente sous DVD et livret afin qu’il soit accessible aux personnes ne maîtrisant pas le français. La diffusion du DVD dans les ateliers facilite les échanges et permet d’illustrer les techniques d’entretien, besoins formulés par les salariés en parcours.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Le DVD et le livret sont utilisés dans d’autres structures.

Contact : MDC 17 Services - Hélène Perron 05 46 67 75 90 - mclr2@wanadoo.fr  

 

Création du programme «  Moteur …… Action !” sur la mobilité des salariés en insertion - JURA SERVICE (39)

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

JURA SERVICE, AI installée à Dole mais couvrant un territoire de 25 communes rurales aux alentours constatent que certains salariés refusent des missions de travail parce qu’ils n’ont pas de moyen de locomotion nécessaire pour s’y rendre. Le réseau de bus est limité. Depuis octobre 2008, l’AI a embauché une personne pour accompagner les salariés sur leur lieu de travail et retour au domicile sous certaines conditions.

Comment se déroule l’action ?

Les accompagnateurs socioprofessionnels proposent aux demandeurs d’emploi n’ayant pas de moyen de locomotion d’entrer dans le dispositif pour une durée de 6 mois renouvelable 1 fois mais cela implique des engagements de la part des bénéficiaires.

Les bénéficiaires doivent signer un contrat d’engagement qui prévoit :

  • - une participation financière du salarié, à compter de 5 heures travaillées dans le mois et uniquement sur les heures accompagnées.
  • - Un investissement dans leur retour à l’emploi mais aussi dans la résolution du problème de mobilité avec l’aide de l’accompagnateur socioprofessionnel (inscription au permis de conduire, travailler pour acheter un véhicule, apprendre à utiliser les transports en commun, location de 2 roues, participer aux leçons du code de la route dispensées par d’autres structures d’insertion locales…)

Pour parvenir à gérer le planning de l’accompagnatrice sur les missions, un groupe de 15 personnes bénéficie de l’action en continue.

Résultats ?

1er trimestre 2009 :

- 3300 km parcourus, 220 heures de travail réalisées, 33 contrats de travail, 255 € de participation financière.

- 21 bénéficiaires, 11 sorties vers l’emploi ou la formation ou résolution du problème de mobilité.

Où en est l’action aujourd’hui ?

L’action se poursuit.

En réaction à la mobilisation des structures d’insertion qui se mobilisent sur ce territoire pour apporter des solutions aux problèmes de mobilité, la communauté d’agglomération a demandé aux structures  d’insertion d’organiser un lieu d’accueil pour orienter, conseiller le public rencontrant des problèmes de mobilité sur les différents dispositifs existants. 

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Ce nouveau service sur ce territoire a contribué à alimenter la réflexion  de la communauté d’agglomération qui travaille sur son plan de transport (analyser les manquements).

Pérenniser le poste de l’accompagnateur et le faire évoluer en chargé de développement.

Les clients apprécient le service qui assure la ponctualité, l’accompagnement et la présentation des salariés. Lorsque l’accompagnateur vient chercher le salarié à la fin de la mission, c’est l’occasion d’un bilan « à chaud » de la mission.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Le transfert de l’action est prévu auprès de 3 autres structures dans le département.

Contact : JURA SERVICE - Patricia Guiboux 03 84 82 42 89 - Jura-servicepatriciaguiboux@wanadoo.fr

 

« Création d’un conseil consultatif des salariés en missions » - RHUYS EMPLOIS (56)

Axe : participation des salariés à la vie de l’entreprise

Résumé 

Suite à des actions collectives, un groupe de salariés en parcours se constitue pour échanger sur le fonctionnement de RHUYS, la possibilité d’améliorer le service rendu aux clients, l’offre de travail et la diversification des activités de la structure. Les salariés souhaitent continuer à s’exprimer dans un lieu dédié. RHUYS organise alors, en 2009, la création d’un conseil consultatif de salariés en parcours.

Comment se déroule l’action ?

2006 : RHUYS a besoin de diversifier son activité. L’AI associe un groupe de salariés en parcours à la réflexion. Puis elle organise des temps de formation pour que les salariés analysent leur pratique dans le cadre de leurs missions de travail. C’est ainsi que RHUYS observe la plus value d’un accompagnement plus collectif et la nécessité de connaître la vision des salariés sur leur structure pour la faire évoluer.

2009 : les dirigeants de RHUYS décident de formaliser cette  participation en intégrant dans le règlement de la structure un Conseil Consultatif.

Résultats ?

La participation et l’expression des salariés en parcours à la vie de leur entreprise a permis :

  • d’améliorer les mises en situation de travail en portant à la connaissance des accompagnateurs socio professionnel et des dirigeants les problèmes rencontrés par les salariés (ex: difficultés à répondre aux clients sur des questions liées au contrat de travail).
  • d’améliorer l’intégration dans la structure.
  • d’améliorer les services rendus aux clients (création d’un service de traitement des déchets verts en cours).
  • d’améliorer leur manière de travailler face à la concurrence.
  • de nouer des relations entre les salariés.

Témoignage d’un salarié: « participer à la vie de l’entreprise c’est avant tout se sentir entendu, pris en considération et partie prenante de la structure. Avoir d’avantage confiance en moi a fait naître chez moi un projet professionnel. »

En 2009 : des salariés participent au rapport d’activité  et à l’assemblée générale 2008 et font des proposition d’orientations concrètes pour 2009.

Où en est l’action aujourd’hui ?

La structure souhaite intégrer cette action dans son fonctionnement normal et se donner plus de temps pour répondre aux suggestions.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

La structure intègre dans son fonctionnement la concertation avec les salariés en parcours professionnel et créera une nouvelle instance : un conseil consultatif dans la structure.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

L’action est accompagnée par un formateur qui pourra construire une offre de formation. Aussi cette action fait partie du projet national « participation des salariés à la vie de l’entreprise » de COORACE qui vise à repérer les expériences, les analyser pour permettre aux structures d’insertion qui le souhaite de les reproduire.

Contact : RHUYS - Gaëlle Corcuff 02 97 48 01 68 - rhuysemplois.gcorcuff@wanadoo.fr

 

« ATELIERS TECHNIQUES MOBILES POUR AMELIORER SON HABITAT » - SOLIDARITE MULTI-SERVICES (59)

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

Le territoire semi rural sur lequel intervient SMS présente un parc immobilier ancien et vétuste provoquant des surconsommations énergétiques et des problèmes sanitaires. Jusqu’à présent SMS organisait des ateliers chez les allocataires du RMI résidant dans des appartements vétustes pour leur apprendre des techniques d’auto réhabilitation. Aujourd’hui les salariés en parcours ayant un projet professionnel dans le bâtiment interviennent sur des chantiers de 8 semaines (2 à 3 jours par semaine) pour réaliser des travaux dans des associations partenaires. SMS peut ainsi développer les compétences des personnes et repérer leurs aptitudes et motivation pour les métiers du second œuvre et maintenir les gens dans leur logement.

Comment se déroule l’action ?

Groupe de 8 à 12 personnes par chantier encadré par un technicien

Résultats ?

Depuis février 2009, 12 personnes ont travaillé dans ce cadre, 60 personnes (et pas que des hommes !) devraient travailler en 2009.

L’action a permit de favoriser le maintien au logement, d’aider les personnes à accéder à un logement décent, de former et informer sur les droits et devoirs des locataires.

Où en est l’action aujourd’hui ?

2 nouveaux chantiers ont démarré en mai

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Au départ il s’agissait d’actions d’amélioration du cadre de vie individuelle au domicile des personnes avec un animateur technique. Aujourd’hui ce sont de véritables chantiers qui sont organisés.

A l’issue des chantiers, la structure prévoit de réaliser un book photos et/ou un CD rom pour témoigner des travaux réalisés et d’utiliser une grille de compétences à présenter aux entreprises locales du bâtiment.

Ces personnes sont capables d’appliquer ce qu’ils ont appris pour améliorer leur domicile.

La structure organisera 4 fois par an des petits déjeuners de chantier pour échanger sur leur vécu dans le cadre de la mission mais aussi dans la structure : quelles actions pourraient mener la SMS ?

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Le montage du projet est  transférable. Conseil de SMS : il est intéressant de se rapprocher des organismes soucieux de l’environnement, des économies d’énergies et des services logement des communes.

Contact : SMS - Chantal Lempereur 03 27 81 98 00 - sms5@wanadoo.fr

 

« Film : Femmes et emploi en Pays de Questembert» - ACCUEIL EMPLOI SERVICES (56) 

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

Un groupe de femmes a réalisé un film autour du thème du travail et des difficultés pour y accéder, en particulier en tant que femme vivant en milieu rural (isolement, freins socioculturels, petit bassin d’emploi, métiers peu qualifiés). Elles ont appris à construire un scénario, à le filmer et le monter, tout ceci accompagné par une réalisatrice professionnelle les amenant à une exigence forte de sens et de contenu.

Comment se déroule l’action ?

10 femmes et une réalisatrice qui échangent sur leurs situations, leurs projets, leurs rêves, leurs besoins.

Résultats ?

Elles témoignent de ce que ce projet leur a apporté : de la confiance en elles, être mieux armées dans leur recherche d’emploi, se décomplexer et parler de leur situation de femme au foyer, en recherche d’emploi, de travailleuse. Elles ne trouveront pas un emploi grâce au film mais elles s’expriment là où habituellement elles n’ont pas la parole.

Projection du film devant 120 personnes suivi d’un débat. Ces femmes sont restées dans la même dynamique, elles poursuivent les échanges entre elles et accompagnent toujours la diffusion de ce film.

D’autres femmes ont demandé à participer à ce type de démarche, un film sera réalisé en 2010 sur un autre territoire.

Où en est l’action aujourd’hui ?

Les projections-débats se poursuivent sur ce territoire

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Donner la parole à des femmes qui  ne l’auraient pas fait de manière individuelle par peur et parce qu’il n’y a pas de lieu dédié. Multiplier les projections débats auprès d’élus, partenaires institutionnels, citoyens pour sensibiliser. 

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

L’action est transférable sur n’importe quel autre territoire, il suffit que le groupe soit accompagné par un réalisateur professionnel afin de l’aider à s’approprier les outils d’écriture et de montage, pour aller plus loin dans la réflexion. Travail sur 15 jours impliquant aussi la mobilisation de financeurs.

Contact : ACCUEIL EMPLOIS SERVICES - Stéphane TUAL 02 97 53 36 25 - stephane.tual@wanadoo.fr

 

« Atelier Théâtre » - ACCUEIL EMPLOI SERVICES (56)

Axe : participation des salariés à la vie de l’entreprise

Résumé 

Un groupe de salariés monte des scénettes de théâtre à partir de leurs perceptions des structures d’insertion et font ainsi bouger les représentations des permanents et administrateurs des structures  sur eux. Un tabac en assemblée générale et le début d’une participation à l’échelon politique de la structure !

Comment se déroule l’action ?

18 personnes accompagnées par une metteuse en scène, également salariée en parcours dans la structure. 11 personnes sur scène à l’arrivée lors de l’assemblée générale.

Résultats ?

Pour les salariés : prise de conscience et relativisation des difficultés de chacun à travers l’écoute collective, restauration de l’estime de soi, meilleure aisance dans la prise de parole, dans la verbalisation de ses idées, meilleure connaissance de la structure d’insertion, gestion du stress

Pour les spectateurs (élus, institutionnels, acteurs de l’emploi…) : perceptions inhabituelles de la structure, prise de conscience de l’importance du rôle des accompagnateurs socio professionnels.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

1er projet du genre pour la structure en matière de participation des salariés, assemblée générale très différente des précédentes avec une présence des salariés en parcours plus importante.

Contact : ACCUEIL EMPLOIS SERVICES - Stéphane Tual, Laurence Chevallier 02 97 53 36 25 - stephane.tual@aes-emploi.fr

 

« Recyclage de bouchons de liège usagés» - ALISE ATELIERS (49) 

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

En 2007, ALISE démarre son activité de recyclage des bouchons de liège usagés en les broyant. Le liège est réutilisé comme isolant sain et naturel dans les habitations. Il permet une bonne isolation acoustique, phonique et thermique.

Comment se déroule l’action ?

2 postes à temps partiel

2007 : implantation d’une quarantaine de collecteurs de bouchons.

2009 : ils sont 95 collecteurs.

1 collecte par semaine

Taches diversifiées dans ce métier qui permet de travailler sur :

- l’autonomie des salariés et le sens de l’organisation (récupérer la collecte, penser son trajet pour qu’il soit le moins long et le moins coûteux

- le repérage spatio-temporel (se repérer sur la route, savoir lire un plan et une carte)

- la confiance en soi par les contacts établis avec les personnes lors des tournées de collectes

Résultats ?

60 % du liège a été revendu à des particuliers en 2009, 2 fois plus qu’en 2008

Où en est l’action aujourd’hui ?

Objectif : avoir une meilleure rentabilité de l’activité de recyclage pour la rendre pérenne et améliorer les conditions de travail des salariés. Obtenir une certification sur le produit isolant.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Création d’une activité à proximité sur un territoire où les demandeurs d’emploi ont des problèmes de mobilité.

La structure s’inscrit dans le développement durable : Réponse écologique à la surexploitation du cheneraie de liège, réduction des déchets, isolant naturel

Sensibilisation des salariés aux problèmes écologiques.

Les salariés participent à la diffusion d’information sur ces bonnes pratiques (reportages télé (info ou émission sur bâtiment). Certains ont installé et expérimenté le matériau chez eux, ils peuvent désormais conseiller les clients.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Le liège est présent dans toutes les maisons : collecte possible sur tous les territoires, de la demande pour cette isolant et peu d’offre, pas de savoir faire technique à avoir, ni d’investissement important.

Contact : ALISE ATELIERS - Solange Guillaume 02 41 77 83 08          

 

« Mise à disposition de vélos électriques » - VITAL SERVICES (59)

Axe : création/développement d’une action en milieu rural

Résumé 

Vital Services a mis en place un service d’aide à la mobilité qui comprend :

  • - un service d’information sur les transports en commun existants (une basé de données informatique rassemble tous les horaires des bus et trains, les croise permettant de donner en 2 minutes un circuit)
  • - un service de location de véhicules, bientôt de vélos électriques pour les trajets de moins de 10 km

Comment se déroule l’action ?

Sur une commune rurale fortement touchée par le chômage, toute personne ayant des difficultés sociales peut bénéficier de ces services si elles ont une mobilité réduite, des difficultés  à se repérer en ville et utiliser le réseau de transports en commun, des enfants placés sous tutelle ou non autonome. Les personnes ont connaissance de ces services par les travailleurs sociaux.

Un informaticien gère la base de données.

Si les circuits demandés ne sont pas faisables en transports en commun : location d’un véhicule ou vélo à moteur électrique.

Résultats ?

Presque 60 % des demandes ont émané de personnes pour qui il n’y avait pas la possibilité de prendre les transports en commun.

2008 : presque 6000 bénéficiaires.

Amélioration du quotidien des salariés : ponctualité, moins stressés par l’organisation des transports

Où en est l’action aujourd’hui ?

L’action se poursuit.

D’après le porteur de projet, en quoi l’action est-elle innovante ?

Location de vélos électriques pour limiter l’utilisation de voiture pour les trajets de moins de 10km. Facile et écologique.

L’action pourrait-elle être répétée par d’autres structures d’insertion, sur d’autres territoires ?

Les outils mis en place doivent être conformes aux règles de transport (inscription au registre du transport, attestation de capacité professionnelle voyageur…). Informaticien averti.

Contact : VITAL SERVICES - Eric Besse ou Laurent Amistadi 03 27 66 21 37 - besse.eric@neuf.fr